Marcus Goldman a publié, à 28 ans, un roman qui s’est vendu à deux millions d’exemplaires. Un an après sa sortie il souffre du syndrome de la page blanche. Il quitte New York et se réfugie chez son ancien professeur et mentor, Harry Quebert, illustre écrivain.

C’est dans la vieille maison d’Harry que Marcus découvre que 30 ans plus tôt Harry a eu une relation avec une adolescente, alors qu’il était âgé de 34 ans.

Quelques mois plus tard, au printemps 2008, le corps de Nola Kellergan est retrouvé dans le jardin d’Harry Quebert. Marcus est convaincu de l’innocence de son ami et se lance dans une enquête au cours de laquelle il sera malmené mais qui sera l’objet de son deuxième roman tant attendu.

La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est certes un roman que l’on classe dans la rubrique Thriller mais c’est aussi une réflexion sur la société américaine, sur les médias, la justice…

Le point qui m’a semblé le plus intéressant dans ce roman de plus de 650 pages est qu’aucun personnage n’est vraiment celui que l’on croit.

Le style est très simple et j’ai  du mal à comprendre comment ce livre a obtenu le Goncourt des Lycéens et Grand Prix de l'Académie française 2012. Les phrases  sont courtes, directes, sans fioritures, les dialogues simplistes, le style est très fluide,  on passe du présent au passé sans vraiment de transition, et c’est surement un des éléments qui rend le livre addictif.

Mais il y a vraiment des éléments qui ne m’ont vraiment pas plu : Les citations extraites du livre de Harry Quebert sont loin très d’être exceptionnelles.

L’éditeur de Marcus est un stéréotype du capitaliste pour qui la fin justifie toujours les moyens. Sa mère est désespérante de débilité.

La relation entre Harry et Nola est super mièvre.

Les conseils prodigués par Harry à Marcus alors qu’il était étudiant alors qu’ils se veulent profond sont juste très cliché….

Ce livre a pour but de divertir, et en effet il tient en haleine malgré ses nombreux défauts.

Ma note 4/5

 

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